Par Géraldine Canet et Yulia Kochneva
Strasbourg, Palais de la musique et des congrès, lundi 2 juillet 2007.
« Plus jamais ça ! » : c’est le ton choisi par Nicolas Sarkozy pour introduire son discours sur l’Europe lundi soir à Strasbourg, notre capitale européenne. Un bon moyen de placer la France et l’Allemagne comme moteurs de la volonté et de « l’idéal » européens. Mais où sont donc passés les autres États membres, eux aussi moteurs de l’Union ? Et la persistance de la notion d’« identités nationales » dans le discours de Nicolas Sarkozy est-elle vraiment compatible avec les valeurs véhiculées par l’Union européenne, quand l’une prône le repli sur soi et les autres l’ouverture ?
