Par Tania Gisselbrecht
Session plénière du Parlement européen, mars 2010
Annoncée comme le point d’orgue de la session de mars du Parlement Européen, la visite de Catherine Ashton, la Haute Représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité commune, s’est révélée décevante. A Strasbourg, elle s’est contentée de brosser à grands traits les axes stratégiques de son action.
Le débat aura néanmoins été l’occasion de faire le point sur les défis que doit affronter l’Union européenne en matière de politique étrangère, de sécurité et de défense, au lendemain de l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne. Les recommandations du Parlement figurent dans deux résolutions adoptées le 10 mars 2010 (Rapport annuel 2008 sur la PESC et mise en œuvre de la stratégie européenne de sécurité et la politique de sécurité et de défense commune).
Une conclusion s’impose : les contours de la PESC demeureront incertains tant que les aspects institutionnels et les instruments administratifs de sa mise en œuvre n’auront pas été clarifiés. Les ambiguïtés du Traité de Lisbonne ont réactivé les rivalités institutionnelles, et menacent les ambitions internationales de l’Union.
Lundi, 8 mars, 17.10 h, Parlement Européen Strasbourg. L’hémicycle se remplit peu à peu. Quelques députées ont des fleurs en main. On se salue, on cause, on s’assoit. Puis le silence.
C’est passé, mais de justesse. Avec 335 votes pour, 287 contre et 43 abstentions, la résolution déposée par les groupes de l’Alliances des Socialistes et Démocrates, Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l’Europe, Verts/Alliance Libre Européenne et Gauche Unitaire Européenne/Nordic Green Left a été adoptée. Les députés appellent ainsi à mettre en lumière toutes les violations des droits de l’Homme, y compris les cas de crimes de guerre relevés par des ONG perpétrées lors de l’offensive israélienne sur la bande de Gaza en janvier 2009.


L’Union européenne, c’est 500 millions de citoyens, soit le troisième plus grand regroupement de citoyens au monde après la Chine et l’Inde. Véritable tour de Babel, c’est aussi 27 Etats membres et 23 langues officielles. C’est également un projet ambitieux et se réalisant par « petits pas ». Et le prochain de ces pas ce sont les élections du 4 au 7 juin 2009…
Née le 15 janvier 1951 à Strasbourg
Née en 1956 à Metz.
Né le 28 décembre 1956, Roubaix
Née le 28 octobre 1955, Nancy
Beaupuy, Jean Marie, né le 28 novembre 1943, La Chapelle sur Loire
Boursier, Catherine, née le 11 mai 1953, Le Plessis-Trévise
Gollnisch, Bruno, né le 28 janvier 1959 à Neuilly-sur-Seine
Le compte-à-rebours avant les élections européennes est enclenché : début juin, les citoyens européens se rendront aux urnes pour élire les eurodéputés ! A quelques jours de ce scrutin peu populaire et pourtant déterminant, faites le point sur vos connaissances en répondant au Babeltest spécial élections et Parlement européens.
Pour une approche prospective de l’action du prochain Parlement Européen après les élections du 7 juin prochain, le Mouvement Européen Alsace sous la baguette de Philippe Metzenthin, son président, avait orchestré une belle soirée qu’il serait impropre de qualifier de Conférence-Débat tout autant que de Convention qui dans la terminologie historico –politique conserve un emploi réservé. Alors disons « une rencontre entre des candidats, têtes de listes du Grand Est » et des associations spécifiquement européennes fédérées dans un Collectif dont les représentants ont été invités à poser leurs questions sur le sujet du jour.
Gordon Brown dans sa tournée internationale pour annoncer les grandes lignes du sommet de G20, qui se tiendra à Londres le 2 avril prochain, a fait escale au Parlement européen lors de la session plénière à Strasbourg. Dans la présentation de ses solutions pour sortir de la crise financière et économique, le Premier ministre britannique a insisté sur le rôle prééminent que l’Europe avait à jouer pour instiller à l’économie mondiale les valeurs d’honnêteté, de responsabilité et d’équité, qui sont « l’ADN de l’Union Européenne ». Ces grandes déclarations ont été fortement applaudies par l’ensemble de l’Assemblée, mais seront-elles pour autant suivies de faits?
Une décision sans appel. « Il n’a pas encore été possible, malgré les efforts de nos services et de l’assistance des autorités françaises de répondre à la situation de force majeur qui nous empêche de réunir ensemble des conditions de sécurité sur le site de Strasbourg», a-t-on expliqué aux députés européens, suite à une décision du Bureau du Parlement (le Président du PE et les 14 vice-présidents).



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