
Par Tania Gisselbrecht
Si Robert Badinter a toujours eu pour le Conseil de l’Europe et le Cour européenne des droits de l’homme « les yeux de Chimène », cela n’aura pas été le cas de la France. A l’invitation du Conseil de l’Europe et de la Ville de Strasbourg, le juriste, défenseur acharné des droits et libertés s’est penché sur les relations paradoxales de la ‘Patrie des droits de l’Homme’ avec la Cour européenne des droits de l’homme. Dans un silence religieux, entre propos juridiques et politiques, l’auditoire l’aura aussi entendu clamer son bonheur d’être européen. Des « Dialogues de Strasbourg » clôturés par un cri du cœur de l’ancien Garde des Sceaux et Président du Conseil constitutionnel :« Vive les droits de l’homme ! ».

La radio associative européenne
« L’homo europeanus porte un jean Levi’s, des baskets Adidas et un pull H&M. Il travaille tous les jours, aime boire du café italien et rouler en voiture allemande », explique le photographe strasbourgeois
28 novembre 2009. Cafébabel Strasbourg participe à la première "blog action night" au sein du réseau Café Babel. L’idée est simple : toutes les rédactions européennes de cafebabel.com synchronisent leur montre et passent une soirée survoltée dans leur ville. Une fois le mal de crâne passé, ils vous font vivre au plus près leur virée nocturne de la veille.
Conférence sur l’Eurodistrict par le Forum Carolus à l’ENA. Invité à prononcer le discours d’ouverture du colloque, Roland Ries a dressé un tableau de l’évolution de la construction européenne. Dans son intervention, le maire de Strasbourg est revenu sur trois temps forts de l’histoire de notre continent pour illustrer son soutien au projet d’Eurodistrict.
Sous l’égide du 
Du 21 au 24 avril, tandis que les députés européens se retrouvaient pour leur rendez-vous mensuel en session plénière, une exposition photo s’est tenue à l’écart du débat politique dans la galerie sud du Parlement européen. C’est avec la série de photographies « En route pour Dakar » que le photographe Mimi Mollica, d’origine italienne et vivant à Londres depuis treize ans, aurait aimé capter l’attention des représentants des citoyens de l’Union européenne. Dans le passé, il avait déjà prouvé son engagement politique en s’intéressant aux personnes handicapées en Inde, aux immigrés clandestins arrivant à Lampedusa ou encore au quotidien des londoniens après les attentats du 7 juillet 2005.
490 millions de personnes.
Samedi soir. Babel Strasbourg sort.
Suite à une déclaration écrite soumise par le camp anti-Strasbourg au Parlement européen qui vise à supprimer le siège du Parlement européen à Strasbourg, la Ville, par l’intermédiaire de M. Roland Ries, n’a pas tardé à contre-attaquer.
Jongler d’une langue à l’autre, sans cesse, à finir par s’y perdre.
Les tensions en Ossétie du Sud existent depuis que cette province séparatiste pro-russe a proclamé son indépendance vis-à-vis de la Géorgie en 1992. La majorité des Ossètes aspire à rejoindre la Fédération de Russie. La situation s’est aggravée le 7 août quand deux soldats géorgiens ont été tués et trois grièvement blessés dans la région de l’Ossétie. Cela a provoqué une vaste intervention aérienne et terrestre géorgienne qui voulait « rétablir l’ordre constitutionnel sur l’ensemble du territoire».
Le 8 juillet dernier, Roland Ries, maire de Strasbourg, s’est rendu au Parlement européen pour s’exprimer sur le programme strasbourgeois de la Présidence française de l’Union européenne.
Il y a encore un peu plus d’un mois, la campagne avait une toute autre tournure : on allait dans le sens de l’évaluation du Tandem et de la politique gouvernementale et présidentielle, on dévoilait la composition des listes, on parlait de logement, de grands chantiers urbanistiques, de développement durable et d’écologie.
La parole est à vous